L’un des nouveaux entrant dans l’assurance, en l’occurrence KMS Editor propose en natif une démarche d’assistant personnel adossée à l’intelligence artificielle. A l’arrivée, une solution qui s’inspire des erreurs et limites de la concurrence pour faire la différence.
Bienvenue dans le monde de HICP (High Configurable Product).

 

Il est lointain le temps où le marché de l’assurance ressemblait à un secteur oligopole. Les quelques Goliath ont été rejoints par des David non seulement forts mais ingénieux. On connaît la suite. Comme dans l’histoire, le petit, arrive à terrasser le grand. KMSE caresse le doux espoir

justifié de réitérer l’exploit sur un marché « où les déclarations d’intention sont loin d’être suivis de réalisations concrètes. Nous avons participé à la conduite de projets de développements de briques applicatives métiers dans l’assurance. Très vite, nous nous sommes rendu compte que les promesses n’étaient pas tenues. Ainsi, modéliser un process pour le lancement d’un contrat relatif aux deux roues prenait plus d’un an. A l’heure du time-to-market, ce n’est tout simplement plus acceptable», considère Selma Ben Fahdel, directeur général.

Sur cette base, l’éditeur a décidé de partir des limites du marché pour prendre à contre-courant ses concurrents. Résultat : une arme sous la forme d’une solution modulaire pour bâtir un système d’information d’assurance ou l’enrichir. Au coeur de celui-ci, un modèle de données assurance (garanties, client, risque, etc.) avec 160 diagrammes par concept. Ce qui permet d’aller vite dans la conception et le lancement d’un nouveau

produit grâce à l’architecture orientée composants qui est proposée à la compagnie, grande ou petite. A l’heure où l’intelligence artificielle apporte un plus aux outils du marché, l’éditeur a décidé d’y ajouter en natif un assistant personnel en langage naturel. Il réalise l’interprétation sémantique en français qui facilite l’utilisation des applications développées dans cet environnement.

Qu’il soit mobile ou Web. HICP se voulant complet, il propose tous les modules de gestion d’un produit d’assurance : au coeur de cette architecture l’environnement de création de produit. « Il permet de concevoir des garanties en fonction des offres, que ce soit en assurance de personne comme en dommage.

Dans ce dernier cas, la solution prévoit également un module de gestion de sinistres (déclaration et instruction du dossier). A l’heure de la connaissance du client approfondie, la fonction de relation client permet de disposer d’un historique du client et d’une vision centralisée des interactions avec l’assuré. A cela viennent s’ajouter d’autres modules tout aussi importants comme la comptabilité technique, la personnalisation des interfaces, une fonctionnalité de reporting et celle de gestion des intermédiaires ? »

En fait, il s’agit d’un environnement de gestion de l’assurance, de bout en bout qui s’adapte à tous les processus métiers grâce à sa boîte à outils de règles métiers. Disponibles en mode licence, elle le sera également bientôt en environnement cloud.

Cerise sur le gâteau, KMSE, qui reste à l’écoute des besoins du marché, a décider de l’interfacer en natif avec la solution Liva de l’éditeur éponyme. Il s’agit d’un bracelet, qui à l’aide d’un QR Code que porte l’assuré à son poignet, permet d’accéder à ses données vitales.

Du reste, pour l’intégration de sa solution, KMSE a mis en place une équipe interne rompues à la conduite de projets. Grâce à ces arguments, elle compte, telle M6, devenir le petit éditeur qui monte, monte pour devenir grand. Et terrasser les Goliath du progiciel de l’assurance. Ceux-ci, rappelons-le, disposent d’arguments à faire valoir. A chacun de faire ses preuves face à un client qui désormais a l’embarras du choix.

Emmanuel Mayega

Article paru dans Assurance 1 Banque 2.0 #28